PAS D"AUTRE CHOIX
pour venir à toi,
reconnaissance faciale,
pourquoi vouloir te retrouver?
JE NE COMPRENDS PAS!
la vie n'est qu'une musique
tu la joues comme un clip!
au débarras tu étais
je n'ai jamais douté
te revoir et te dire
tu ne peux pas faire çà!
pourquoi dans ce bar?
pourquoi tu as fais çà:
disparue sans laisser d'adresses!
viens , viens vers moi
ton père est mort maintenant
plus de salades
plus de faux fuyants!
rien n'est moins sur,
mais la vérité ne ment pas
elle ne ment jamais!
journal poétique
liberté polémique par Nassim
jeudi, décembre 22, 2011
samedi, décembre 17, 2011
merci
Publié par
Nassim
merci à la vie qui s'en va
comme l'eau du ruisseau vers la rivière
qui s'écoule vers le fleuve
et va jusqu'à la mer!
traduire le mandarin n'est pas chose facile.
comme un homme qu'on exécute
qui finance notre action!
merci à la vie et à toi
toi qui n'est plus là pour le dire...
comme l'eau du ruisseau vers la rivière
qui s'écoule vers le fleuve
et va jusqu'à la mer!
traduire le mandarin n'est pas chose facile.
comme un homme qu'on exécute
qui finance notre action!
merci à la vie et à toi
toi qui n'est plus là pour le dire...
lundi, décembre 12, 2011
yas des matins...
Publié par
Nassim
YA DES MATINS COMME CA
où il fait beau, où il fait froid,
une intense envie de dormir
je dois t'accompagner, tu dois partir!
survoltée et si joyeuse
tu communiques ta passion
et les autres sont intimement conquis!
alors fini les grosses baudruches
quatre à six heures de piano
chaque jour, les photos , les magasines
repartir prodige et une vraie robinson
tu n'as jamais voulu écouter
de commettre les même erreurs,
de ce cauchemar naît un grand roman:
tu es la princesse et moi l'ami charmant
celui qui tout efface
les confidences et la surface
propre et nette , et tant de dignité;
jamais je ne peux oublier!
où il fait beau, où il fait froid,
une intense envie de dormir
je dois t'accompagner, tu dois partir!
survoltée et si joyeuse
tu communiques ta passion
et les autres sont intimement conquis!
alors fini les grosses baudruches
quatre à six heures de piano
chaque jour, les photos , les magasines
repartir prodige et une vraie robinson
tu n'as jamais voulu écouter
de commettre les même erreurs,
de ce cauchemar naît un grand roman:
tu es la princesse et moi l'ami charmant
celui qui tout efface
les confidences et la surface
propre et nette , et tant de dignité;
jamais je ne peux oublier!
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